La transformation du management de transition

La transformation du management de transition

Si les entreprises externalisent toujours plus leurs besoins de ressources – pour tous types de projets : opérationnels, stratégiques, de transformation ou de réorganisation-, elles ont aujourd’hui besoin de managers aux profils diversifiés.

La vision traditionnelle du manager de transition, en fin de carrière avec un parcours monolithique 100% corporate, ne constitue désormais plus le seul paradigme. Les parcours hybrides, mêlant conseil et opérationnel, sont aujourd’hui largement valorisés ; et la séniorité ne représente plus le principalcritère de référence.

Grâce à la richesse de leur profil, ces managers de transition « modernes » ont aujourd’hui des perspectives élargies. Les managers indépendants ne sont plus sollicités uniquement pour des missions de transition, ou pour occuper un poste laissé vacant : ils savent aussi se créer une place ex nihilo au sein des équipes où ils sont intégrés, par exemple dans le cadre d’une création de poste. Ces managers indépendants sont désormais des acteurs majeurs de la transformation du monde du travail. Arnaud Sourisseau, Fondateur d’OMS, et Damien Aimon, Directeur de la Transformation de Moët Hennessy, nous dévoilent les particularités de ces nouveaux profils.

Arnaud Sourisseau
Fondateur d’OMS

Quelles sont les clés de la réussite d’une mission de Management de transition ?

L’adéquation entre le besoin du client et le profil du manager indépendant est la première clé.

Chez One Man Support, la connaissance intuitu personae – qui repose notamment sur plusieurs rencontres individuelles avec chaque indépendant – est une garantie du bon déroulement de la mission.

 

Deuxième clé : pour aider le manager indépendant à prendre sa place et gagner en légitimité, l’équipe  client doit créer les conditions de la réussite en lui ouvrant les portes de l’entreprise : souligner le soutien de la Direction Générale à son intervention, lui faire rencontrer rapidement les interlocuteurs pertinents, mettre à disposition les outils et documents dont le manager aura besoin…

 

Enfin, les qualités humaines et compétences interpersonnelles du manager de transition sont primordiales pour la réussite d’une mission : s’immerger instantanément dans l’entreprise tout en gardant un regard extérieur, identifier les sujets sur lesquels sa valeur ajoutée est attendue, savoir écouter et motiver les équipes en place…

Quelles sont les 3 qualités clés du manager indépendant ?

Afin de construire sa légitimité en interne, le manager indépendant doit faire preuve de solides compétences humaines :

  • Des capacités d’adaptation, pour s’acclimater à tous les contextes, dans un délai très court

  • Des qualités relationnelles, pour réussir à « se faire une place » et à se faire accepter, voire apprécier, des équipes

  • Un regard neuf : jouer pleinement son rôle externe en osant challenger, pour faire bouger les lignes

Comment l’essor du management indépendant peut-il transformer notre approche du recrutement ?

Les périodes de transformation – voire même de crise – peuvent devenir une opportunité pour les entreprises : en faisant appel à des ressources extérieures, on découvre naturellement une autre vision et des best practices issues parfois de secteurs d’activité différents. De nouvelles perspectives s’ouvrent alors ! Une mission de management indépendant permet souvent de distinguer un profil et une personnalité en adéquation avec l’entreprise. C’est ainsi que de nombreuses missions OMS se poursuivent par un CDI… Au-delà d’une opportunité métier, le management indépendant devient alors une opportunité RH !

 
Damien Aimon

Directeur de la Transformation de
Moët Hennessy

Quelles sont les clés de la réussite d’une mission de Management de transition ?

Rares sont les entreprises qui possèdent suffisamment de profils de haut niveau en interne pour mener tous leurs projets complexes ou piloter leur feuille de route stratégique. Avec pour conséquence des retards ou même parfois des échecs coûteux. 

C’est pourquoi OMS est de plus en plus sollicité pour des besoins de Chefs de projet haut niveau ou de PMO indépendants possédant des expertises pointues et la flexibilité nécessaire.

Mais comment un manager indépendant peut-il s’intégrer avec succès au sein d’une organisation en pleine mutation ? Quelle est sa véritable valeur ajoutée ?

Arrivé en février 2021 en tant que consultant OMS pour animer le déploiement du plan de transformation de Moët Hennessy (filiale Vins & Spiritueux de LVMH), Damien Aimon en est désormais Directeur de la transformation.

 

Intégration, légitimité, agilité… : il nous livre son retour d’expérience.

Témoignage de Damien Aimon, Directeur de la transformation de Moët Hennessy

Quels ont été les enjeux de votre mission ?

Lorsque j’ai intégré Moët Hennessy en tant que consultant OMS, une réflexion sur des sujets stratégiques long terme avait déjà été lancée : il fallait désormais les ancrer dans le réel avec une implémentation court terme et une forte orientation résultats.

Plusieurs axes avaient été définis par le CODIR, notamment autour de la profitabilité, du futur de la distribution, du marketing, de l’organisation… De la transformation business mais également d’un point de vue de l’état d’esprit et des comportements, le tout dans un contexte de fortes ambitions de croissance interne et externe.

 

Quel a été votre rôle dans cette transformation ?

J’avais la mission d’un chef d’orchestre, tant dans la coordination du déploiement du plan de transformation que dans le compte-rendu régulier au CODIR.

Avec une posture de « couteau Suisse », j’ai structuré les projets, fédéré les compétences, challengé le contenu : l’accompagnement au quotidien des équipes en place était l’une de mes missions clés.

 

Quels ont été selon vous les facteurs clés du succès de votre intégration ?

Au bout de 2 mois, j’étais intégré au cœur de l’entreprise et personne ne se souvenait que j’étais un consultant externe !

Il me semble que ce succès tient en deux points principaux :

  • Pas d’individualisme : à chaque instant, le consultant indépendant doit recréer sa place, sans égo, avec résilience, tout en gardant pertinemment à l’esprit où il veut aller et avec pour seul objectif la réussite du projet

  • Être constamment pro-actif en apportant de l’aide et du support, même sur des points très concrets qui pourraient paraître un peu « basiques ».

Apporter de la valeur ajoutée sans entrer dans les jeux de pouvoir m’a offert un accès privilégié à chaque équipe, y compris le senior management : la porte de nombreux projets s’est ainsi naturellement ouverte…

 

Comment a évolué votre mission ?

La transformation chez Moët Hennessy n’est vraiment pas un « side project », c’est tout simplement notre quotidien !
Par conséquent, lorsque le CODIR a décidé de pérenniser ma mission en créant un poste de Directeur de la transformation, la transition a été très naturelle.

 

Quel a été votre atout principal pour réussir cette mission de manager indépendant ?

Un Directeur de la transformation a un rôle d’un animateur de projets à très forte valeur ajoutée, un peu comme le lapin Duracell qui bat la cadence sans s’arrêter !

Pour cela, mon profil hybride Conseil / Corporate m’a permis de m’adapter, de comprendre les problématiques opérationnelles, tout en apportant un œil extérieur pragmatique, de manager qui connait le terrain.

 
Le rôle de One Man Support fut primordial dans ma mission : C’est par une connaissance approfondie de mon parcours, mes compétences techniques et mon tempérament, que Stéphane Pinatton, Partner chez OMS, a pu cerner la valeur ajoutée de mon profil pour cette mission de manager indépendant.
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Interview d’Arnaud Sourisseau sur Europe 1 dans « la France bouge »

Interview d’Arnaud Sourisseau sur Europe 1 dans « la France bouge »

Interviewé sur Europe 1, dans « La France bouge », Arnaud Sourisseau porte la voix des indépendants, en dévoilant comment l’accompagnement de One Man Support est un véritable atout pour des consultants free-lance.

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[Webinar OMS] Nocode : quel usage pour les indépendants ?

[Webinar OMS] Nocode : quel usage pour les indépendants ?

Contrairement aux idées reçues, le Nocode n’est pas un buzzword de la Tech ! Les outils Nocode révolutionnent la réalisation de projets et deviennent un incontournable pour les consultants – et les indépendants en particulier. 
 
Pour aider nos indépendants à s’approprier les outils Nocode, pour leur propre pratique et pour nos clients, Francis Lelong, CEO & co-fondateur d’Alegria, est venu illustrer en quoi le nocode permet de gagner en productivité et d’accélérer des projets de transformation.  

Merci Francis Lelong pour ces cas d’usage précis, qui ouvrent de nouveaux horizons pour nos indépendants et nos clients !

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Interview d’Anthony Murgia

Interview d’Anthony Murgia

Lauréat du prix The Independent 2021, Catégorie Finance

Comment as-tu fait évoluer ta pratique du conseil en finance en devenant indépendant ?

Je n’ai pas profondément changé la typologie de conseils que je donne d’un point de vue technique par rapport à avant. En revanche, en devenant indépendant, je suis devenu beaucoup plus engagé à titre personnel dans mes conseils et suis capable de tenir des positions plus – voire très – clivantes auprès de mes clients, ce qu’ils recherchent et apprécient in fine. Je suis beaucoup moins conflicté dans mon approche auprès d’eux comme je l’étais quand j’étais salarié: j’ai le pouvoir de dire non et de lever le stylo lorsque je pense qu’ils font fausse route. Cela peut parfois générer des tensions palpables lors des transactions mais la très grande majorité de mes clients me remercient à la fin d’avoir tenu et défendu certaines positions. L’important finalement, c’est de rester cohérent dans son approche vis-à-vis d’eux.

Quels sont, selon toi, les défis auxquels sont confrontés les indépendants aujourd’hui ?

Ils sont multiples !

Les atouts :

l’essor du télétravail, la flexibilité des modes de vie et la plus grande complexité des sujets dans des environnements incertains encourage grandement au choix de profils nomades et experts que sont les indépendants.

Les enjeux :

  1. le risque de créer deux catégories d’indépendants : les exécutants (au sens freelancing) et les conseillers. Pour l’indépendant, il faut bien apprendre à se positionner et savoir quelle valeur ajoutée il peut et doit apporter à son client : c’est une chose d’exécuter une charge de travail dans un process donné, ça en est une autre d’apporter un éclairage expert sur des sujets non maitrisés. Les deux fonctionnent très bien mais ne requièrent pas les mêmes profils et ne répondent pas aux mêmes envies (client comme prestataire)
  2. l’essor rapide du monde des indépendants fait qu’il y a « à boire et à manger » en termes de niveaux et de qualité. Je crois beaucoup à des structures comme OMS qui sont garantes d’une certaine qualité et d’un certain type de profils et qui, en connaissant finement leurs indépendants, sont plus à même d’aiguiller sur les missions qui correspondent exactement à leurs attentes et leurs compétences

Selon toi, quelles sont les qualités des indépendants les + plébiscitées par les clients?

  • La flexibilité
  • L’engagement
  • L’expertise
  • La confiance dans le travail bien fait car un indépendant, c’est la toute première pierre de l’entrepreneuriat !

Qu’est ce que ton statut d’indépendant te permet de faire en parallèle de tes missions ?

De vivre tout simplement ! Mon statut de salarié générait énormément de stress, en lien avec l’attente d’ordres et l’imposition de contraintes de planning (je devais demander 36 niveaux de validation pour partir en week-end à l’étranger). Aujourd’hui, je n’ai plus cette charge mentale. Je peux choisir où, quand et avec qui je veux travailler, ce qui fait que je peux choisir l’exact niveau d’implication et l’adapter aux aléas de ma vie, entre mes projets personnels (préparer mes premiers combats de boxe par exemple) et professionnels (faire grandir mon équipe et construire un acteur différentiant sur un marché mal adressé et en cours de structuration).

Interview de Valérie Lasserre

Interview de Valérie Lasserre

Lauréate du prix The Independent 2021 
Catégorie Stratégie et Organisation

Comment as-tu fait évoluer ta pratique du conseil en stratégie et en organisation en devenant indépendante ?

Comme consultante indépendante en stratégie et organisation, je mets au service de mes clients les méthodologies du conseil en les associant avec un savoir-faire de transformation issu de mes expériences de Directrice Marketing et Stratégie en entreprise. J’adapte ma méthode de travail à la problématique mais aussi au contexte de l’entreprise cliente mais aussi à la personnalité du client.

Quels sont, selon toi, les défis auxquels sont confrontés les indépendants aujourd’hui ?

Le premier défi auquel sont confrontés les indépendants est la visibilité. Ils ne bénéficient pas d’une présomption de compétences liée à la marque d’un cabinet. La recommandation est donc un levier précieux de développement business. Les plateformes de mise en relation, comme OMS, en sont un autre, notamment parce qu’elles peuvent offrir le référencement dans les grands groupes. Enfin, une initiative comme le Trophée The Independent permet de mettre en avant des profils d’indépendants. Le deuxième défi est l’isolement et le consultant indépendant doit être moteur pour l’éviter : collaboration avec les plateformes, partenariats avec des cabinets de conseil, travail en réseau, etc. Le troisième défi est le maintien de la valeur ajoutée à travers des formations que le consultant doit suivre proactivement.

Selon toi, quelles sont les qualités des indépendants les + plébiscitées par les clients ?

Une qualité des consultants indépendants est le sur-mesure qu’ils proposent à leurs clients auxquels ils n’essaient pas de vendre une solution packagée en amont. Recourir à un consultant indépendant permet à une entreprise de travailler avec des consultants expérimentés, souvent également passés par le corporate, qui interagissent avec le PDG mais aussi avec ses équipes, pour une prestation d’accompagnement efficace et durable. Enfin, le critère prix est non négligeable : le consultant indépendant bénéficie d’une structure de coûts bien inférieure à celle des cabinets de conseil, ce qui permet de proposer un taux / jour très compétitif pour une prestation d’excellent niveau.

Qu’est-ce que ton statut d’indépendant te permet de faire en parallèle de tes missions ?

Mon statut d’indépendant, grâce à l’autonomie et à la flexibilité de gestion de mon agenda, me permet de gérer plus facilement mes activités extra-professionnelles :

  • Mon investissement au service de l’association ESCP Alumni (comme membre du conseil pendant 6 ans et co-présidente de la Commission Développement Professionnelle puis, aujourd’hui, comme expert bénévole) a été facilité par mon statut d’indépendant
  • La rénovation de ma maison de campagne est simplifiée grâce à la possibilité de prendre des rendez-vous avec les artisans en dehors du samedi et je profite plus souvent de la nature, grâce à la combinaison indépendance / télétravail / WIFI !

Podcast ‘Indépendance » #1 – La gentillesse au travail

Podcast ‘Indépendance » #1 – La gentillesse au travail

A l’heure où les relations professionnelles peuvent se tendre et où le chacun pour soi pourrait reprendre sa place, chez One Man Support, la gentillesse est au coeur des relations entre les équipes et les consultants, depuis sa création. Karolyn Favreau, Partner chez OMS, nous raconte ce que revêt, pour elle, la gentillesse et en quoi elle est devenue centrale et créatrice de valeur pour les entreprises. 

Durée : 6 minutes

Webinaire – Covid-19 : Quel Impact sur le monde des indépendants ?

Webinaire – Covid-19 : Quel Impact sur le monde des indépendants ?

Webinaire 2 Juillet 2020 à 11h00 présenté par Alexia Sena

  • Quels ont été les impacts chiffrés sur l’activité des plateformes de consulting ?
  • La crise du Coronavirus a-t-elle révélé certaines failles ou insuffisances dans l’écosystème des indépendants ?
  • Comment se différencient les nouveaux modèles de l’univers du consulting (plateformes vs. Cabinets traditionnels) ?

Quelles sont les opportunités qui naissent de cette crise pour les indépendants ?

Pour répondre à ces questions, nous avons réuni trois fondateurs de plateformes de conseil Christophe de Becdelievre, Bertrand Moine et Arnaud Sourisseau ainsi que Mathias Dufour fondateur de #leplusimportant, expert chez McKinsey et co-auteur du rapport « Favoriser le développement professionnel des travailleurs des plateformes numériques ».

Ne manquez pas notre webinaire exceptionnel le jeudi 2 juillet à 11h.

Cliquez ici pour vous inscrire : https://lnkd.in/ecMzwxY

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One Man Support lance The Independent, le Trophée de l’indépendant de l’année !

One Man Support lance The Independent, le Trophée de l’indépendant de l’année !

En association avec Digital Village et le Hibou – deux plateformes amies à qui nous avons proposé de nous accompagner dans cette aventure – ce trophée récompensera le consultant / manager indépendant de l’année.

Parce que les indépendants sont autant d’entrepreneurs qui souhaitent mettre leur confiance en l’avenir et leur force de travail au service de la construction du monde de demain, One Man Support a voulu les mettre en avant et leur créer un événement dédié.

One Man Support lance The Independent, le Trophée de l’indépendant de l’année !

En association avec Digital Village et le Hibou – deux plateformes amies à qui nous avons proposé de nous accompagner dans cette aventure – ce trophée récompensera le consultant / manager indépendant de l’année, dans 5 catégories : 

  • Conseil en stratégie et organisation
  • Conseil en finance
  • Management de transition
  • Marketing digital
  • Gestion de projet IT 

Les trophées seront remis aux 5 lauréats lors de la soirée The Independent, le 24 novembre prochain à Station F, qui réunira entreprises clientes, consultants indépendants et partenaires presse (La Tribune, Maddyness).

Les différentes étapes du concours:

1ERE ETAPE (Mai 2020) :  REMPLISSEZ VOTRE DOSSIER DE CANDIDATURE

Répondez à un court questionnaire sur votre organisation quotidienne en tant qu’indépendant, votre vision de l’indépendance et votre mission la plus emblématique.

  • Les candidats seront évalués sur 3 critères :
    • Les projets réalisés en tant que consultant ou manager indépendant,
    • Leurs capacités à développer d’autres projets / activités en parallèle (entrepreneuriat, activité artistique, bénévolat,…),
    • Leur vision du monde des indépendants.
  • L’ensemble des autres informations demandées resteront parfaitement anonymes (TJM, difficultés rencontrées, bonheur au travail…) et seront utilisées à la préparation d’un livre blanc sur le monde des indépendants, qui sera partagé avec chaque candidat.

A l’issue de cette première étape, 10 candidats seront sélectionnés par catégorie, pour être proposés au vote du public.

2EME ETAPE (Juin 2020) : LE GRAND PUBLIC VOTE POUR LES CANDIDATS PRÉSÉLECTIONNÉS SUR LE SITE DU CONCOURS

Durant cette phase, le public pourra sélectionner son candidat favori dans chacune des catégories, par un vote online.

A l’issue de ce vote public, trois profils par catégorie (15 profils au total) seront sélectionnés pour la finale.

3EME ETAPE (Juillet/Sept 2020) : UN JURY D’EXPERTS SÉLECTIONNE LE LAURÉAT FINAL

Chacun des 15 finalistes rencontre le jury de sa catégorie dans le cadre d’un entretien informel. Objectif : convaincre les membres du jury et remporter le trophée, qui sera remis lors de la grande soirée The Independent qui aura lieu le 24 novembre prochain à Station F.

Nos Partenaires:

the-independent.fr, le site dédié au monde des indépendants

Au delà du Trophée de l’indépendant de l’année, qui récompensera chaque année les meilleurs consultants et managers indépendants dans leur catégorie de métier, le site The Independent sera une plateforme dédiée au monde des indépendants de haut niveau, sur laquelle vous pourrez retrouver :

  • Des études et livres blancs liés à l’univers des indépendants et aux nouvelles manières de travailler (New Ways of Working),
  • Des événements de mise en avant des indépendants auprès du monde privé comme du secteur public,
  • Des partenaires et des services dédiés aux indépendants.

Nous vous solliciterons par ailleurs courant juin pour une étude sur la manière dont les indépendants vivent leurs contraintes de travail et exploitent au mieux les ressources dont ils disposent.

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Face au Covid-19, à nous de réinventer notre façon de travailler

Face au Covid-19, à nous de réinventer notre façon de travailler

Coronavirus et confinement changent globalement nos regards sur le monde du travail. La période se prête à des évolutions de mentalités, individuelle et collective.

Pour Pierre-Yves Martin, conférencier, consultant et coach indépendant, il ne tient qu’à nous de réinventer notre façon de travailler.

Qui aurait pu prévoir cela ? Cette crise entraine une modification profonde de notre rapport au travail : depuis l’interruption inédite de l’activité-travail due au confinement, jusqu’aux regards que nous posons sur le travail, en passant par nos manières de travailler.

Au sommaire de cette tribune

  • Quand le Covid-19 entraîne plusieurs révolutions
  • S’inscrire dans une démarche positive

Un article complet a retrouver sur le site psychologies.com en cliquant ici

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Tribune JDN par Pierre-Yves Martin: Covid-19, il est urgent d’attendre.

Tribune JDN par Pierre-Yves Martin: Covid-19, il est urgent d’attendre.

Le coronavirus et la crise que nous commençons seulement à vivre ne nous permet pas encore de dessiner un monde meilleur, mais nous invite dans un premier temps à poser les bases d’un nouveau regard sur notre vie.

Nous ne sommes qu’au début de cette crise profonde, sanitaire et économique qui casse subitement le fonctionnement de nos modèles sociétaux et économiques. On voit partout des interventions se multiplier en faveur d’un nouveau monde dans lequel « l’empathie » prédominerait.

C’est un beau projet. Pourtant, il est urgent d’attendre et de prendre le temps de se poser avant de se lancer dans la construction de ce nouveau monde : nous n’avons aucune visibilité sur l’échéance de cette crise, ni sur les conditions de reprise économique. Restons humbles et contentons-nous d’observer ce qui se déroule. Restons simplement attentifs, ce sera déjà beaucoup.

En effet, être observateur pourrait constituer une approche nouvelle pour penser sa vie et son modèle de société en prenant en compte quatre dimensions :

Avec le confinement, la dimension spatiale est modifiée. Nos mouvements sont désormais contraints à un espace très délimité. Il nous faut donc apprendre une certaine forme d’humilité et accepter de ne plus être libre de nos mouvements. C’est un premier pas vers un recentrage de chacun.

Autre conséquence, l’arrêt de presque toute forme de mobilité bouleverse nos modes de vie. Sans avions, trains, voitures, nous découvrons une traduction très concrète du circuit court. Cela représente une puissante opportunité de réflexion autour de notre relation spatiale : avons-nous besoin de tant de mobilité ? Est-ce si pertinent de se déplacer ainsi ? ; cette thématique en appelle d’autres, notamment celle de la relation aux territoires. La tendance dans notre précédente mobilité excessive résidait dans le fait que nous étions devenus des consommateurs de territoires, plutôt que des acteurs sur les territoires.  Nos modèles classiques d’approvisionnement doivent être repensés pour trouver une cohérence. Des critères clés de bon sens comme consommer local, ou encore ancrage territorial ont maintenant un avenir. Et si le critère financier n’était pas le bon indicateur ou en tout cas le seul ?

La suite de l’article complet à retrouver sur le JDN en cliquant ici

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Mesures gouvernementales face au coronavirus : n’oublions pas les travailleurs indépendants !

Mesures gouvernementales face au coronavirus : n’oublions pas les travailleurs indépendants !

Les travailleurs indépendants sont incontournables pour notre économie. Une fois la crise passée, leur mobilisation sera également indispensable pour assurer une reprise rapide et durable. C’est pourquoi il est important que les mesures de soutien à leur égard soient plus complètes et mieux adaptées.

Vers une meilleure reconnaissance des indépendants

Dans chacune de ses interventions au sujet de la crise sanitaire en cours, le Président de la République a nommément évoqué les indépendants. Cela n’aurait probablement pas été le cas il y a encore quelques années, et nous pouvons nous en réjouir, nous en féliciter.

Qu’il s’agisse de l’arrêt maladie indemnisé sans délai de carence, du report des échéances sociales et fiscales ou du fonds de solidarité qui devrait indemniser à hauteur de 1 500€ forfaitaires (si le chiffre d’affaires de mars 2020 se révèle inférieur à 70% de celui de mars 2019), les mesures de soutien annoncées ont le mérite d’intégrer aussi les indépendants.

Cependant, elles présentent des insuffisances importantes. Plus exactement, elles ne répondent pas de manière satisfaisante aux spécificités du statut de travailleur indépendant.

 

De la nécessité d’affiner et préciser rapidement ce qui est prévu

Concernant l’indemnisation d’un arrêt maladie, les régimes obligatoires de sécurité sociale des professions indépendantes, bien que nombreux et hétéroclites, ont en commun le faible niveau d’indemnisation des arrêts de travail (la CIPAV, principale caisse de prévoyance des professions libérales, n’indemnise tout simplement pas l’interruption temporaire de travail !). Dans la situation présente, qui impose un arrêt de longue durée, est-il juste de se reposer sur ces mécanismes insuffisants ?

Les professions libérales « historiques » souscrivent, pour l’écrasante majorité, à des contrats complémentaires de prévoyance. Ce n’est pas le cas des micro-entrepreneurs, souvent précaires et longtemps délaissés par les compagnies d’assurance. Par ailleurs, ces contrats prévoient un délai de carence et des justificatifs médicaux, voire excluent les épidémies ! Les discussions avec les assureurs, annoncées par le gouvernement, constituent donc un chantier primordial.

Enfin, les dispositions annoncées ne couvrent que certaines situations et laissent de côté les travailleurs indépendants les plus fragiles. Quelle que soit l’ancienneté, un salarié peut prétendre au chômage partiel ou à l’arrêt maladie pour sécuriser ses revenus dans la tourmente sanitaire et économique en cours. Quid des travailleurs indépendants sans enfant de moins de 16 ans, et qui ne peuvent pas justifier de chiffre d’affaires en mars 2019 ?

Les indépendants, à la fois fragiles et indispensables

Graphistes, artisans, consultants indépendants, webdesigners, agents immobiliers, photographes, livreurs… Les travailleurs indépendants seront les premiers touchés par les coupes budgétaires dans les grandes entreprises, les annulations de contrats plus ou moins justifiées, une protection sociale réduite. Certains diront que c’est le prix à payer pour cette liberté qui nous est si chère : nous assumons nos choix et « en temps normal », nous ne nous plaignons pas. Cependant, le Président l’a dit et répété, nous ne sommes plus « en temps normal », nous sommes en guerre contre une épidémie d’une ampleur inédite. Et dans ce contexte exceptionnel, il s’agit d’éviter une détresse socioéconomique massive au cours des prochains mois.

Nous sommes aussi une courroie de transmission absolument clé dans l’économie du pays. Nous sommes, par définition, des individus qui sortent de leur zone de confort pour entreprendre et innover, écrire leur propre destin. Nous sommes les micro-entreprises qui apportent de la flexibilité aux plus grandes, les indépendants qui font vivre les territoires, les autoentrepreneurs qui feront les start-ups prometteuses de demain. Les PME et grands groupes ne s’y trompent d’ailleurs pas, qui s’appuient de manière croissante sur nos expertises, notre audace et notre flexibilité. A l’heure de l’« entreprise étendue », la distinction entre salariés et travailleurs indépendants ne cesse de s’estomper et lorsque cette période difficile sera passée, c’est tous ensemble que nous devrons être prêts pour faire redémarrer notre économie.

Depuis le début de cette crise nous savons que celle-ci est et doit être une leçon pour notre époque, un appel à bâtir un futur différent. Or, les travailleurs indépendants représentent une brique majeure du futur du travail. L’émergence, demain, d’une économie solide et solidaire passe immanquablement par les indépendants, et exige que ces derniers fassent partie des solutions qui se créent aujourd’hui. Ne l’oublions pas !

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L’âge pivot ou l’autre diagonale du vide

L’âge pivot ou l’autre diagonale du vide

Les années s’égrènent et voient chacune l’arrivée de leurs mots, leurs expressions.

Il y a une année nous apprenions quelle était cette diagonale désormais connue de tous ; la diagonale du vide qui part des Ardennes sur une vaste bande large de 100 à 250 km, qui englobe dans son ventre le massif central pour finir en s’ébourrant sur les plages du sud-ouest. Cette diagonale ou l’emploi, puis les services de l’état se sont depuis 30 ans partiellement retirés.

Avec une fin d’année 2019 chaotique, ce n’est plus cette diagonale qui raisonne dans nos rues mais désormais c’est l’âge pivot qui cristallise de nouvelles tensions.

Cette cristallisation n’est pas sans intérêt à la lecture de notre expérience au sein d’OMS.

En effet chaque jour nous recrutons au sein de notre pool de consultants de nouveaux experts indépendants qui sauront demain accompagner l’un de nos 600 clients allant de la Start Up aux grands acteurs du CAC 40 (50% des sociétés composant le CAC 40 ont fait appel à OMS).

Pour assurer simultanément près de 150 projets nous sommes toujours friands de nouvelles compétences aux parcours cohérents et exemplaires, aussi pour nourrir notre base de consultants nous voyons chaque semaine près de 20 candidats pour en retenir moins de la moitié.

Notre cabinet propose de manière complémentaire des profils d’anciens des grands cabinets de conseil en stratégie, ancien de cabinets d’audit et de TS et managers de transitions mais aussi d’anciens cadre dirigeants au parcours intéressant.

Ainsi nous voyons des candidats aux expériences et profils variés allant de 27 ans à 64 ans.

Il est étonnant de constater chez nos candidats que l’âge pivot réel n’est pas de 64 ans…

 A 30 ans nos jeunes consultants très diplômés après une expérience dans un grand cabinet ont une confiance en eux qui n’a d’égale que la gourmandise de nos clients pour ces jeunes pousses. A 40 ans nous sommes à l’acmé et les consultants qui nous rejoignent accompagnent avec légitimité et expérience nos clients sur des projets de direction et de management. A partir de 50 ans nous avons schématiquement deux types de consultants qui se présentent à nous :

·       les premiers conservent l’énergie du projet, l’envie d’accompagner et de partager tels de jeunes sages leur longue expérience. Ces profils sont particulièrement appréciés dans des fonctions financières et plus généralement de Manager de Transition. Ils viennent nourrir nos clients de leur longue expérience rassurante,

·       Les seconds qui ne peuvent intégrer notre pool de consultants ont, malgré des parcours exemplaires parfois exceptionnels, perdu du fait souvent d’un rebond professionnel qui tarde cette gourmandise du projet et la confiance qui l’accompagne.

S’il est vrai que l’âge de cessation d’activité évolue depuis 14 ans dans le bon sens avec un taux d’emploi en net hausse (taux d’emploi des 50/64 ans 49,9% en 2007 et 59,1% en 2017), il est aussi exact qu’à 64 ans le taux d’emploi réel n’est plus que de 30%.

Chez OMS nous contribuons à notre mesure à repousser cette autre diagonale du vide, chaque génération est essentielle au bon fonctionnement de l’entreprise. Si nous avons de jeunes consultants de moins de 30 ans qui peuvent construire en quelques jours un plan stratégique pour un acteur de premier ordre, nous savons aussi placer une diplômée HEC de 55 ans en mission de Directrice Marketing par Intérim plébiscitée par sa hiérarchie.

Regis Durand Chauchat

Partner at One Man Support
 
 
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La démocratisation des prestations de conseil pour les PME

La démocratisation des prestations de conseil pour les PME

Tribune. Les prestations de conseil de haut niveau ont longtemps été un privilège réservé aux grands groupes. Mais ça, c’était avant. Désormais, grâce aux plateformes de consultants indépendants, cette excellence devient accessible au budget – et adapté au besoin de flexibilité – des PME !

Les consultants, un vivier de compétences utiles aux PME

La France compte plus de 2 millions de PME et TPE, qui représentent deux tiers des emplois. Cependant, leur faiblesse et leur difficulté à croître sont régulièrement pointées du doigt, notamment en comparaison avec le puissant Mittelstand allemand. Postées en première ligne de la compétitivité nationale, elles ont cependant plus de mal que les grandes entreprises à réunir les compétences dont elles ont tant besoin pour faire face à une concurrence qui ne cesse de s’amplifier.

Dans ce contexte, les consultants indépendants représentent un vivier de talents encore méconnu. Ils permettent pourtant de répondre à des besoins extrêmement spécifiques ou très ponctuels – un projet d’internationalisation, la structuration d’une direction financière, le positionnement et le lancement d’une nouvelle offre commerciale… Ils constituent également une réponse à la pénurie de talents que rencontrent certaines PME en raison de leur situation géographique, de leur grille de rémunération ou des spécificités de leur secteur. Enfin, ils peuvent être un vecteur de diffusion de l’innovation et du changement culturel au sein des équipes. Un aspect parfois sous-estimé, mais qui s’avère clé à l’heure où la digitalisation exige des organisations qu’elles sachent se transformer en profondeur et rapidement.

L’indépendance, gage de prestations personnalisées

Les PME ne semblent pas encore avoir pris la mesure de tous ces avantages. Et pour cause, elles sont encore nombreuses à penser que ces prestations sont nécessairement de éloignées de leurs réalités opérationnelles et de leur budget ! En effet, conseil rimait jusqu’ici avec gros cabinets prestigieux et coûteux, structure parisienne parfois ignorantes des réalités du terrain, diplômes reconnus mais expérience courte, méthodologies solides mais parfois peu flexibles. Désormais, l’explosion du conseil indépendant de haut niveau – portée par des professionnels disposant de plusieurs années d’expérience en cabinet ou en entreprise – met à disposition des PME une grande variété de profils, à des tarifs plus abordables car délestés des frais de structure et d’image de marque.

Qu’il s’agisse d’explorer de nouveaux territoires, de réaliser des gains de performance, d’identifier des opportunités de croissance, d’accompagner des changements majeurs ou simplement de disposer d’un regard neuf et neutre, les consultants indépendants sont tout autant capables que les cabinets, d’accompagner les PME dans leur création de valeur. A condition de s’adapter aux spécificités des petites structures : besoin d’une grande flexibilité, recherche de profils « couteau suisse », prime à l’intuitu personae… C’est là qu’interviennent les plateformes de mise en relation !

Les plateformes, partenaires des dirigeants de PME

Les plateformes de consultants indépendants entendent proposer plus qu’un CV, une personne. Pour cela, elles commencent par soigneusement recueillir et affiner le besoin exprimé par le dirigeant : une seule mission ou plusieurs, quelques semaines à temps plein ou plusieurs mois à raison d’une journée par semaine, à temps plein dans l’usine ou à distance, des déplacements à prévoir, des egos à soigner dans tel ou tel département, une expérience chez la concurrence ou, au contraire, un œil presque neuf… Ce défrichage préliminaire constitue un véritable accompagnement pour le dirigeant qui, parfois, réfléchit seul depuis des mois à la direction à prendre – rappelons que 75% des dirigeants de PME français se disent seuls et isolés.

Ensuite commence le « matching »/ choix du profil pertinent ?. Les meilleures plateformes animent et forment leur communauté de consultants au quotidien, ce qui permet de les connaître personnellement, de suivre l’évolution de leurs compétences et aspirations, et donc de pouvoir répondre rapidement et précisément au besoin du client à un instant donné. La plateforme joue ainsi le rôle d’aiguilleur et de tiers de confiance pour des chefs d’entreprise et comités exécutifs débordés, qui ne s’y retrouvent pas toujours parmi les milliers de profils disponibles.

Il est largement temps que nos PME prennent conscience de ce gisement de talents que constituent les consultants indépendants. Accompagnées par les plateformes, elles peuvent ainsi gagner en flexibilité, en diversité, en compétitivité. Autant d’atouts pour continuer à défendre la place de l’économie française dans un monde globalisé.

Source de l’article: https://www.entreprendre.fr/la-democratisation-des-prestations-de-conseil-pour-les-pme/

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4 bonnes questions pour comprendre les honoraires des consultants indépendants

4 bonnes questions pour comprendre les honoraires des consultants indépendants

Au moment de faire appel à un consultant indépendant, l’acheteur est parfois confronté à un véritable dilemme : et si ce tarif, trois ou quatre fois moins cher que celui pratiqué par les cabinets, reflétait une qualité médiocre ? voici 4 bonnes questions pour comprendre le rapport qualité-prix.

Que souhaitez vous acheter ?

Le flacon ou l’ivresse ? Dans certaines situations, le contenant est plus important que le contenu.

Bien souvent, l’entreprise cliente privilégiera alors la qualité de la « signature », par un cabinet ayant pignon sur rue. Quitte à payer bien plus cher que si elle avait eu recours à un consultant indépendant.

Ce surcoût apparaît alors comme le prix de l’image de marque, et tout ce qu’elle va charrier comme préjugés positifs, indépendamment de la qualité effective du travail réalisé.

Pourquoi ce consultant n’est-il plus en cabinet ?

On a longtemps cru que les consultants indépendants étaient « les mauvais », ceux qui n’avaient pas survécu à la sélection impitoyable des cabinets.

Or, 100% des freelances de haut niveau le sont par choix. Comme le démontrent les récents ouvrages « La révolte des premiers de la classe » ou « La comédie (in)humaine », ils sont de plus en plus nombreux à quitter des structures prestigieuses afin d’exercer leur métier autrement. Ne vous y trompez donc pas, le prix n’est pas un critère pertinent pour choisir votre consultant indépendant !

Avez vous besoin d’un intermédiaire ? 

Cela peut vous rassurer de passer contrat avec une structure plus connue, qui porte la responsabilité du recrutement, du contrôle qualité et des aspects administratifs et juridiques.

Jusqu’ici, les cabinets classiques jouaient ce rôle de mise à disposition, facturant ce service ainsi que l’image de marque associée – frais de structure, standing des locaux, développement international, etc.

Désormais, les plateformes de consultants assurent également la gestion des talents, généralement de manière plus souple parce qu’elles n’emploient pas les consultants en CDI et parce que leur modèle économique est dénué de coûts « statutaires ». Dans cette logique de désintermédiation, il ne s’agit pas de low cost mais de smart cost : vous ne payez que le juste prix.

Quel est votre modèle de partage de valeur ?

Au-delà d’une offre de services moins onéreuse pour les entreprises, la forte croissance du travail indépendant pose également la question d’un modèle radicalement différent de création et de partage de la valeur.

En effet, l’accès aux talents étant significativement facilité par Internet, le modèle de rétribution s’est rééquilibré en faveur de celui qui produit réellement la valeur ajoutée, c’est-à-dire le consultant. En réinventant la relation entre apporteur d’affaires et travailleur, nous entrons de plain-pied dans l’ère du #FairConsulting

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Comment choisir son consultant indépendant ?

Comment choisir son consultant indépendant ?

La France compte 900 000 travailleurs indépendants qualifiés un vivier de talents dans lequel les entreprises n’hésitent plus à aller chercher les compétences et la flexibilité dont elles ont besoin. Pour autant, ces free-lance n’étant plus employés par un cabinet dont l’image de marque servait de boussole, la question de la qualité et des garanties devient centrale. Comment, en effet, s’y retrouver parmi tous ces profils plus intéressants les uns que les autres ? Que vous recrutiez vos consultants indépendants « en direct » ou à travers une plateforme, quels sont les critères à considérer pour faire le bon choix.

 

Clarifier ses besoins et ses objectifs

 

Le choix est vaste sur le marché du freelance qualifié, vous devez donc être clair sur ce que vous recherchez.

S’agit-il d’externaliser une fonction pendant plusieurs mois, de renforcer une équipe pour un projet spécifique ou le temps de recruter un poste permanent ? Avez-vous besoin d’un expert ou d’un « couteau suisse », une solide expérience dans votre secteur est-elle indispensable ?

Il n’est pas toujours aisé pour les entreprises de définir une « fiche de poste » surtout pour des compétences très pointues qu’elles ne maîtrisent pas. Dans ce cas, un accompagnement peut se révéler utile pour diagnostiquer la situation et établir un cahier des charges.

 

Soigner le processus de sélection


L’idée est d’être aussi exigeant que s’il s’agissait d’un CDI. Ne bradez pas le processus habituel (nombre de candidats présélectionnés, critères de choix, nombre d’entretiens) au motif qu’il s’agit d’une ressource dont la présence dans l’entreprise est bornée dans le temps, et dont il est plus facile de se séparer !

N’oubliez pas que les ressources externes peuvent également être d’importants vecteurs de changement au sein des organisations : autant recruter ceux qui pourront se positionner en partenaires stratégiques sur votre projet, et non en simples exécutants.

 

Rencontrer absolument le consultant


Bien souvent, les cabinets de conseils traditionnels vendent des CV, et il n’est pas rare finalement de travailler avec d’autres personnes que celles rencontrées en amont du projet – les diplômes, types de missions étant jugés équivalents et, surtout, la méthodologie appliquée par le cabinet devant assurer une certaine homogénéité de la qualité.

En optant pour un consultant indépendant, profitez de pouvoir choisir précisément non seulement un profil, mais surtout une personne !

Évaluez soigneusement son potentiel d’implication (est-il susceptible de quitter le projet à tout instant pour se lancer dans une autre activité ou pour une autre mission mieux rémunérée ?) ainsi que sa capacité à interagir harmonieusement avec vos équipes.

 

Obtenir des garanties


L’achat de prestations intellectuelles n’est pas un achat comme les autres. Ou plutôt, si : ici aussi, vous avez besoin de garanties, notamment en termes de qualité et de disponibilité, et d’un point de vue financier et juridique.

Si vous passez par une plateforme, assurez-vous qu’elle ne se contente pas d’être un catalogue, mais qu’elle porte véritablement une partie du risque !

Si vous recrutez directement le consultant, n’hésitez pas à demander des recommandations concernant les missions précédentes !

Retrouver l’article original sur décision-achats.

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Comment la robotique révolutionne les services financiers ?

Comment la robotique révolutionne les services financiers ?

Rendez-vous mondial de l’innovation pour start-up et leaders, VivaTech met à l’honneur la robotique au cœur de la technologie de demain du 16 au 18 mai 2019. À cette occasion, Thomas Picamoles, expert IA dans les services financiers du pool de consultants One Man Support (leader français du conseil indépendant de haut niveau) nous parle de l’impact de la robotique sur les services financiers.

L’intelligence artificielle, et en particulier la robotique, en sont encore à leurs balbutiements. Leurs premières applications, accompagnées par les technologies d’automatisation, ont pourtant déjà commencé à transformer les services financiers. La robotisation redessine la structure opérationnelle des institutions financières, redéfinit les rôles de leurs employés et redistribue les cartes entre les différents acteurs du système financier.

La robotique est arrivée dans les services financiers avec une première vague de solutions que l’on a regroupées sous le sigle RPA, pour Robotic Process Automation. Ces solutions permettent de soulager les employés de tâches répétitives et à faible valeur ajoutée. Les applications sont multiples : reconnaissance et traitement de documents, réponses automatiques dans la correspondance avec les clients, déclarations de sinistres pour les produits assurantiels…

Cette première vague a principalement impacté le back office des grandes banques. Mais une deuxième vague de solutions, plus complexes et puissantes, commence à se déployer et transformer en profondeur de nombreux métiers de la banque.

L’ANALYSE CRÉDIT

Par rapport à l’analyse crédit traditionnelle, la robotique permet de plus rapidement évaluer un emprunteur potentiel, à moindre coût, et en prenant en compte un plus grand nombre de facteurs. Cela revient à prendre une décision de manière bien mieux informée, en se fondant sur la donnée. ZestFinance propose ainsi sa plateforme Zest Automated Machine Learning (ZAML), une solution de souscription robotisée qui aide les entreprises à évaluer les emprunteurs ayant peu ou pas d’informations de crédit ou d’historique. La plateforme utilise des milliers de données et offre une transparence que les autres systèmes de souscription ne peuvent offrir, ce qui aide les prêteurs à mieux évaluer les populations traditionnellement considérées « à risque ».

LA LUTTE CONTRE LA FRAUDE ET LE KYC

L’IA et la robotique sont aussi d’un grand secours dans la lutte contre la fraude et le KYC (Know Your Customer). Le machine learning, autre branche de l’IA, est très utile dans ce domaine, permettant aux solutions de devenir de plus en plus efficaces. Les montages financiers suspects sont ainsi plus facilement identifiés, et l’identité des clients plus précisément contrôlée. Ainsi, grâce à la technologie d’apprentissage automatique, la startup britannique Onfido valide pour le compte des Banques les documents d’identité des clients et les comparent à leurs données biométriques à l’aide d’un outil de reconnaissance faciale. Le document d’identité peut ensuite être croisé avec les bases de données internationales anti-fraude et les listes de surveillance.

LA GESTION DE PORTEFEUILLE

La gestion de portefeuille évolue aussi grâce à la robotique. Une gigantesque puissance de processeur permet de traiter de très grandes quantités de données dans un temps très court. Le recours à des algorithmes génétiques permet d’utiliser de la donnée, qu’elle soit structurée ou non, ce qui prendrait trop de temps à un être humain. La start-up Amplify, que j’ai co-fondée avec Charles Nurdin, propose ainsi aux banques, compagnies d’assurance et gestionnaires de fortune un outil de gestion du patrimoine intelligent qui recourt à ce type d’algorithmes. L’outil d’Amplify permet aussi de procéder à du profiling cognitif, c’est-à-dire la détermination du véritable profil de risque de l’investisseur, établi en fonction de son historique de transactions et plus seulement sur du déclaratif.

LE TRADING

La robotique devient si indispensable qu’elle s’invite même depuis quelques années dans le trading, fonction si critique pour les banques d’investissement. Dans le trading haute fréquence, les transactions financières sont exécutées de plus en plus vite grâce au recours à des algorithmes informatiques. Les ordinateurs exécutent des stratégies de trading propriétaires pour entrer et sortir des positions en quelques secondes ou fractions de seconde. Virtu Financial, fondée en 2008 par Vincent Viola et Doug Cifu, est ainsi l’une des plus grandes firmes de HFT, avec une présence particulièrement importante sur le marché américain et une IPO réalisée en 2015. La start-up Kavout utilise quant à elle le machine learning et l’analyse quantitative pour traiter d’énormes ensembles de données non structurées et identifier des modèles en temps réel sur les marchés financiers.

LA PERSONNALISATION DES SERVICES

Enfin, le client des services financiers n’est pas en reste, puisque la robotique lui permet d’avoir accès à des services de plus en plus personnalisés. Elle offre aux clients des services de conseil financier qui leur permettent automatiquement de choisir une stratégie appropriée de dépense, d’épargne et d’investissement en fonction de leurs habitudes et objectifs personnels. Avec la robotique, il est possible de créer des produits intelligents qui peuvent tenir compte de l’historique de données financières du client, s’ajuster à ses besoins, et l’aider à mieux suivre ses activités financières. L’entreprise Kasisto a ainsi créé KAI, une plateforme de robotique conversationnelle utilisée pour améliorer l’expérience client dans les services financiers. KAI aide les banques à désengorger leurs centres d’appels en offrant aux clients des options et des solutions en libre-service. Grâce à KAI, des chatbots intelligents peuvent aussi recommander automatiquement aux clients des solutions personnalisées et les orienter dans leurs prises de décisions financières quotidiennes.

ET À L’AVENIR ?

La blockchain, technologie sur laquelle se fonde les crypto-monnaies, constitue la grande révolution à venir pour les services financiers. Elle va cependant devoir gagner en maturité avant de trouver des applications business, les experts ne prévoyant sa généralisation que d’ici une dizaine d’années.

CONCLUSION

Une récente étude d’EY[1], a révélé que la majorité (60 %) des dirigeants du secteur financier estiment que la RPA constitue une priorité d’investissement. Les robots vont donc poursuivre leur conquête des services financiers et s’inviter dans tous leurs métiers. Le défi pour les gestionnaires sera de comprendre comment l’automatisation peut transformer leur organisation, puis de déterminer où libérer de la valeur, en tenant compte du coût de remplacement de la main-d’œuvre humaine par des machines, mais aussi de la complexité d’adapter les processus opérationnels des entreprises à ces nouveaux outils.

A PROPOS DE L’AUTEUR

Diplômé de l’ESSEC, Thomas Picamoles a été consultant en stratégie avant d’occuper des postes de direction dans des incubateurs et accélérateurs de start-ups.

Après un parcours international (New York, Mexico City, Berlin), il co-fonde Amplify, start-up développant une solution de profiling cognitif à destination des services financiers.

Entrepreneurs avertis, Thomas Picamoles et Charles Nurdin ont décrypté les succès et les échecs de la French Tech dans leur ouvrage Stratégie Start-up, Du mythe américain au succès français, paru le 17 avril aux éditions Dunod, grâce à une enquête rigoureuse menée auprès de nombreuses start-ups mais aussi d’investisseurs, de chercheurs et d’institutions publiques. Prenant le contre-pied du mythe de la Sillicon Valley, ce livre de stratégie s’attaque à la réalité différente de l’écosystème français en abordant aussi bien le bootstrapping que les mythes sur le financement, les bonnes pratiques dans la course à la scalabilité, l’importance de la culture ou encore la bonne manière de valoriser son entreprise, pour donner aux start-ups françaises les moyens de tracer leur propre voie.

[1] https://www.ey.com/be/en/newsroom/pr-activities/ey-impulse-fr-jan-2018-les-robots-peuvent-ils-donner-un-visage-plus-humain-a-la-finance

Source de l’article  

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